| |

Les
origines de l'Ordre
Les
premiers missionnaires
Les franciscains du Québec
Ce
qui nous caractérise
Des
engagements variés
Le
dialogue interreligieux
La
simplicité volontaire
Documents
à télécharger
Les origines de l'Ordre franciscain séculier
La
Terre Sainte et les missions
Grandes
figures franciscaines
Pour
nous joindre
|
|
Les
premiers missionnaires
Les
fils de François d'Assise prirent des noms divers au cours
des siècles : Franciscains, Capucins, Conventuels,
Observants, Réformés, Déchaussés,
Alcantarins et Récollets. Ce dernier nom nous plonge aux
origines de l'histoire de notre pays.
De
1615 à 1629
Les Récollets
débarquèrent à Québec avec Champlain,
en 1615. Ils y demeurèrent 14 ans, jusqu'à la conquête
de Québec par les frères Kirke en 1629.
De
1670 à 1848
Après
une absence de 40 ans, les Récollets revinrent en 1670,
s'établissant dans la basse-ville de Québec, où
l'Hôpital Général perpétue leur passage.
Puis, sur le Cap Diamant, ils érigèrent un couvent
qui subit l'incendie, entre l'actuel Château Frontenac et
la rue du Trésor, où s'élève un monument
aux Récollets.
La Gaspésie,
Terre-Neuve et Montréal les reçurent. Frère
Didace Pelletier, charpentier diplômé, construisit
des chapelles à divers endroits, notamment à Trois-Rivières
(site de l'église anglicane), à Sainte-Anne-de-Beaupré
et sur l'île Bonaventure, en face de Percé.
Les Récollets
furent 370, durant cette période, à s'occuper de
la pastorale dans les forts et dans plus de cent paroisses sur
les bords du fleuve Saint-Laurent. Octave Crémazie a écrit
son poème fameux « Ô Carillon »
en l'honneur des fils de saint François. Mais les conquérants
anglais de 1759 défendirent aux communautés d'origine
européenne de se recruter; c'est vers 1830 que s'éteignit
au Québec le dernier Récollet.
De
1890 à aujourd'hui
Le retour
des Franciscains au Canada a été préparé
par l'Ordre franciscain séculier et par le Père
Frédéric Janssoone, de passage au Canada dès
1881. Les Franciscains sont arrivés à Montréal
en 1890, à proximité de l'actuel couvent du boulevard
René-Lévesque. Depuis, ils se sont répandus
dans tout le Canada, en y vivant le charisme franciscain.
|
|